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Notre bilan



Bilan expatriation



Bilan: les "plus"

  • D'un point de vue purement professionnel, le poste de VIE que j'ai occupé correspondait à mes attentes. Je n'ai pas eu de mauvaise surprise, d'ambiance de travail exécrable, de locaux délabrés ou quoi que ce soit. La description du poste dans l'annonce sur le site du CIVI était précise et fidèle à la réalité.
  • Toujours côté boulot, si vous commencez par un VIE, vous aurez probablement le temps nécessaire pour savoir si vous souhaitez réellement rester au Canada. Le VIE vous donnera alors l'ooportunité de poser des jalons, prendre contacts avec d'autres entreprises et repérer des opportunités professionnelles.
  • Les possibilités de création d'entreprises sont là, il est très facile de démarrer son entreprise personnelle et les sites internet du gouvernement et du minisère du travail sont là pour vous aider.
  • Un point très important: la séparation vie professionnelle / vie de famille. Mon portefeuille commercial comptait plus de 320 clients et à part les magasins de vente de détail, passé 17h30, il devient difficile, voir impossible de joindre les gens. Même aux postes importants, l'heure c'est l'heure. Je n'ai pas eu d'échos d'entreprises qui "abusaient" de leurs employés (heures supplémentaires), pourtant courant en France. Attention, ça doit exister tout de même! La vie de famille est importante ici et quand vous êtes marié et/ou avez des enfants, c'est très appréciable. Je peux dire que de ce point de vue là, ce que nous vivons ici ne serait pas possible en France pour le même poste/niveau de salaire.
  • Nous vivons au Canada! Et ça, nous l'oublions trop souvent. C'est tout de même un privilège. Si la vie de tout les jours se rapproche de celle d'une grande ville française, les grands lacs aux eaux cristallines et les forêts d'érable sont à quelques heures de route.


Bilan: les "moins"

  • Le point noir est évidemment le coût de la vie et tout sépcialement celui des loyers (voir aussi la rubrique "logement"). Il vous faudra ici être très prudent, mais tout dépend bien sûr du montant du loyer que vous comptez payer par mois. Le marché des locations en 2008 est bien plus favorable qu'en 2001, année de mon arrivée, où le marché des locations était mené par la demande et le manque d'offres (ce qui faisait monter les prix).
  • Mon niveau de salaire au moment de mon début chez LaCie ne nous permettait pas d'avoir une voiture. Plusieurs raisons à cela: le coût de la vie de famille quand une seule personne travaille, le coût du loyer, qui prend une place importante dans les dépense mensuelles et le coût général des assurances automobiles sans avoir d'historique au Canada est tout simplement inaccessible. (voir "Toronto et Automobile"). Depuis mon changement d'emploi en Février 2008 la situation a cependant changé, avec une augmentation de salaire substantielle et une voiture, obligatoire car je travaille maintenant à presque 40km de mon domicile.
  • Le statut de VIE est assez rigide et ne permet pas de travailler pour une autre société si la mission ne se passe pas comme prévu. De plus, le poste ou la mission d'un VIE est en général assez bien définie et ne laisse pas trop de place à l'improvisation (le titre de votre poste et l'entreprise dans laquelle vous travaillez en tant que VIE sont mentionnés sur votre visa de travail)
  • Le contrat VIE peut être abrogé en une semaine (hors VIE, dans un contrat local). En revanche, vous pouvez aussi quitter un emploi dans des délais de 2 semaines à un mois en fonction de la position que vous occupez et en fonction de vos relations avec votre patron.
  • D'un point de vue de la vie sur place, je pense que les deux points noirs principaux demeurent la gastronomie et la pauvreté de l'architecture canadienne. Si l'on peut tout de même manger presque comme en France avec quelques efforts, l'architecture (et l'histoire du pays en général) est assez pauvre... Et pour ça, pas grand'chose à faire. Pas de petits villages sympas, d'églises ou de cathédrales ayant traversé les siècles, de bâtiments historiques... On s'y fait mais pour moi, c'est toujours dur aujourd'hui.
  • Un autre point a garder en tête lorsque vous aurez pris la décision de venir: oubliez le système d'assistanat français, ne cherchez pas à comparer la France et le Canada. Oubliez toutes les aides financières Françaises, et partez sur la base que vous n'obtiendrez aucune aide financière quelle qu'elle soit une fois arrivés ici, cela vous évitera de mauvaises surprises. Le système est en effet beaucoup moins généreux qu'en France... A bon entendeur!


La note finale est cependant positive et nous comptons rester au Canada encore quelques années. La procédure d'immigration (demande de résidence permanente) est terminée (enfin, mai 2004, initiée en Juillet 2002), et nous sommes devenus officiellement citoyens canadiens en Septembre 2007. Il n'est aucunement question pour nous de nous rapprocher du Québec, mais si la vie y set apparamment financièrement plus accessibles. Toronto reste cependant une expérience très enrichissante, à vivre si vous en avez l'opportunité.






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